L'hideuse destinée m'a jetée là.
Au milieu du non-sens qui est divinité, dans la foule barbare aux yeux qui, tous morts, regardent tous les corps qui, enlacés, se meurent.
Oh! Jansénisme affreux des horreurs consenties!
On se prend à l'espoir de ne pas être libre, l'espoir fait mourir Sartre comme Nietzsche enterra Dieu.
On se prend à l'envie de comprendre l'ignoble, le laid, le mort, le Beau. De comprendre pourquoi. Ou si ça vaut la peine.
De s'écorcher le souffle.
De retourner en soi.
De mourir jeune ou non.
De continuer ça.
De sauter, de rester.
De pleurer tant pour elle.
De rire tant pour rien.
De finir un cadavre.
Comme on finira tous.
C'est exaspérant cette manière dont les visages osent, sans pudeur, interroger ta propre existence. Ton intégrité est bafouée et violée. Qu'importe, tu n'as pas d'intégrité. Ta douleur même ne t'en confère aucune. Une existence à peine. C'est toujours cela.
Se dire cela ou mourir.
Au milieu du non-sens qui est divinité, dans la foule barbare aux yeux qui, tous morts, regardent tous les corps qui, enlacés, se meurent.
Oh! Jansénisme affreux des horreurs consenties!
On se prend à l'espoir de ne pas être libre, l'espoir fait mourir Sartre comme Nietzsche enterra Dieu.
On se prend à l'envie de comprendre l'ignoble, le laid, le mort, le Beau. De comprendre pourquoi. Ou si ça vaut la peine.
De s'écorcher le souffle.
De retourner en soi.
De mourir jeune ou non.
De continuer ça.
De sauter, de rester.
De pleurer tant pour elle.
De rire tant pour rien.
De finir un cadavre.
Comme on finira tous.
C'est exaspérant cette manière dont les visages osent, sans pudeur, interroger ta propre existence. Ton intégrité est bafouée et violée. Qu'importe, tu n'as pas d'intégrité. Ta douleur même ne t'en confère aucune. Une existence à peine. C'est toujours cela.
Se dire cela ou mourir.



